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9 avril 2013 2 09 /04 /avril /2013 16:54

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19 mars 2013 2 19 /03 /mars /2013 23:00

 

L'enfant s'endort en rêvant au corsaire calaisien Tom Souville

 

 

Percussions, flûtes, violoncelle, orgue de barbarie, cornemuse et voix.

Musique : Alain Huteau
Livret :  Alain Duclos
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14 mars 2013 4 14 /03 /mars /2013 23:00

 

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3 janvier 2013 4 03 /01 /janvier /2013 23:00

 

LES VOEUX 2013 DE WOUSPIK

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4 décembre 2012 2 04 /12 /décembre /2012 23:57

- scénario idéal -

 

FILM A

  

 

Une pièce qui ressemble à une salle d’interrogatoire. Quatre personnes sont assises. On les reconnait à leur tenue vestimentaire : un arbitre, un joueur, un entraîneur, un supporter. Ils ont l’air très heureux. Balayage de leurs visages. L’image bascule vers la figure d’un policier. Celui-ci montre un grand étonnement en même temps qu’il pose sa question.    

 

Policier Délegué de terrain  : « bonjour messieurs, il paraît que vous avez vécu un match où la violence n’existe pas…Que s’est-il passé pour qu’on en arrive là ce dimanche 12 mai, entre 15h et 17h ? »

L’un des quatre répond : « Oui, c’est vrai. Nous faisons du sport. C’est normal. »

Le policier : « c’est tout ce que vous avez à dire ? »

La caméra passe de visage en visage mais personne ne répond. Tout à coup, un homme qui ressemble à un journaliste entre dans la pièce. Il dit

Journaliste : « j’y étais. J’ai tout vu. J’ai filmé. »

Il met la cassette dans le magnétoscope et le titre s’affiche : « je vous parle d’un sport où la violence n’existe pas »

 

Un stade de football comme il en existe des centaines. Un terrain et une surface technique bien tracés. Un club house faisant office de buvette et de secrétariat du club jouxte les vestiaires. Une entrée au stade par des barrières et une main courante autour du terrain. Une tribune couverte située à proximité des vestiaires et du côté des bancs de touche.   

 

Nous sommes le dimanche 12 mai. Je suis journaliste à l’hebdomadaire sportif « le monde du sport ». Je dois suivre un match de football où le vainqueur est assuré de monter en division supérieure et le vaincu assuré de descendre. C’est un championnat à deux équipes. Il est 13 heures. Nous sommes à deux heures du coup d’envoi. Je regarde la pelouse. Il fait beau. Un temps idéal pour jouer au football. Je m’approche du club house. Deux hommes et une femme s’affairent derrière le bar et dans la salle. Quelqu’un arrive alors. C’est l’arbitre… 

 

L’arbitre : « bonjour. Je suis l’arbitre du match de 15h.

Les gens : bonjour, désolé nous sommes très occupés. On vient de retracer le terrain, de vérifier les filets. On vous a préparé votre vestiaire, mais vous prendrez bien un café pour commencer ? »

L’arbitre : « je préfère attendre mes deux assistants…justement les voilà. »

Les deux assistants entrent dans la buvette. Les uns et les autres discutent du football professionnel pendant que les joueurs et encadrants des deux équipes investissent leurs vestiaires

 

(A ce moment là, l’arbitre central s’entretient avec ses deux assistants)

 L’arbitre  (s’adressant à l’un des dirigeants du club recevant) : « ce serait bien d’inviter les deux entraîneurs à venir nous rejoindre.

Le dirigeant s’exécute et les deux entraineurs rejoignent le trio arbitral. Tout le monde se salue, l’arbitre central prend alors la parole :

 

SQ05 INT/Jour BUVETTE._Arbitre Central, les deux entraineurs 

L’arbitre : « aujourd’hui c’est un match important pour chacun d’entre vous. J’ai su qu’il y avait eu quelques soucis au match aller. Ce serait bien que, dans vos vestiaires, vous reparliez de tout ça aux joueurs en leur disant que c’est un tout autre match aujourd’hui. Je reviendrai là-dessus quand mes collègues et moi discuteront avec les deux capitaines, au moment de la signature de la feuille de match, une dizaine de minutes avant le coup d’envoi. »

 

Les deux entraîneurs montrent leur satisfaction et commence alors une discussion pendant que les arbitres rejoignent leur vestiaire

Entraîneur n°1 : « je vais surtout surveiller mon stoppeur et mon avant-centre »

Entraîneur n°2 : « oui, je me souviens… Aujourd’hui, je vais laisser mon ailier droit sur le banc pour commencer. Il était un peu chaud au match allé… »

 

Sur l’aire de jeu. Le temps est toujours au beau fixe. Une dizaine de spectateurs tout au plus, dans la tribune et à proximité de la main courante, observe l’échauffement des joueurs.

 

SQ06 EXT/JOUR Echauffement à la main courante, près des vestiaires

  Arbitre central, délégué, 1 joueur Vert, 6 joueurs Bleu, 2 spectateurs   :

 

= Echauffemnt de but, le joueur vient saluer (maillot vert, chaussettes blanches, short blanc)

le délégué et l'arbitre, puis les joueurs adverses (maillot bleu chaussettes rouges, short blanc) qui passent en courant sans s'arrêter. Ils se claquent la main en courant.

  (on peut supprimer cette séq. si les spectateurs le long de la main courante la commente :

_A tourner_= Deux spectateurs commentent la présence du délégué et les salutations : Jean T + ? (cadreur) FIN

 

        Les équipes s’échauffent. On voit des séances de tir aux buts, des étirements, des regroupements et on entend des discours technico-tactiques. 

 

Les entraîneurs y participent et les cinq dernières minutes sont entièrement consacrées au comportement à adopter au cours de la rencontre. Les joueurs et l’entraîneur sont assis sur la pelouse. Les joueurs adoptent une position de détente musculaire.              

 

Entraîneur 1 : "on se souvient de ce qui s’est passé au match aller. Je ne veux plus voir ça. »

Un joueur : « on a été provoqués pendant tout le match, et l’arbitre a été contre nous tout le temps… » (il veut poursuivre…)

 

Entraîneur n°1 : « Tsssssssss...Si ça se passe comme à l’aller, c’est qu’on n’aura pas progressé. Et progresser, c’est pas seulement marquer de plus en plus de buts, ce n’est pas seulement en prendre de moins en moins…C’est aussi se contrôler de mieux en mieux. »

 

Autre joueur : « Et si les spectateurs nous insultent et qu’on a encore l’arbitre contre nous ? »

 

Entraîneur n°1 : « si pendant le match, il y a un problème avec les spectateurs ou des joueurs adverses, vous venez me voir et je demanderai à parler à l’arbitre. Mais ne vous inquiétez pas, il l’aura déjà remarqué. Une dernière chose enfin. Arrêtez de ne parler que des erreurs d’arbitrage. D’abord, ce n’est pas leur métier et c’est très difficile d’arbitrer. »

 

Un autre joueur l’interrompt : « pas plus difficile que de jouer ou d’entrainer coach… »

 

Entraîneur n°1 : "pour jouer on est onze. Pour arbitrer, ils ne sont que trois… et ils ont deux équipes à gérer "     

 

 Les échanges s’arrêtent en même temps que les arbitres convoquent les capitaines dans leur vestiaire  

 

 

SQ07 INT/JOUR_ 3 Arbitres, 2 capitaines 

 

 

Le vestiaire de l’arbitre. Une douche et des toilettes distinctes, un bureau et une chaise pour les formalités administratives. Gobelets et bouteilles d’eau. Feuille de match déjà pré-remplie par le délégué. Le lieu est propre et accueillant

Après avoir délivré les consignes d’usage (signalisation des hors-jeu, coups francs, joueurs blessés…), l’arbitre livre ses recommandations

 

L’arbitre : « Ce match va bien se passer, mais vous savez ce que c’est… On peut toujours avoir des mauvaises surprises…

L’arbitre ne voit pas tout, des joueurs peuvent être particulièrement agressifs, des spectateurs peuvent déraper.

Vous êtes les capitaines, vous avez le droit et le devoir de veiller à ce que ça se passe bien dans votre équipe, de me solliciter si nécessaire. Vous, les capitaines, vous êtes des relais pour moi. Des questions ? »

 

L’un des deux capitaines : « et si le joueur qui commence à déraper c’est l’un d’entre nous justement ? »

 

L’arbitre : « votre entraîneur l’aura vu. Il vous calmera ou vous changera. Allez messieurs, on y va… un bon match à vous. »   

 

 

1e mi-temps. Le terrain, la tribune et la main courante derrière les bancs. Une petite centaine de spectateurs, principalement installés dans la tribune. La rencontre démarre tranquillement. Les occasions sont rares, les équipes s’observent. Il faut attendre la demi-heure de jeu pour voir la première occasion. A la suite d’un centre, l’équipe 1 manque de peu la cible. Le gardien intercepte le ballon, relance rapidement et sur la contre-attaque, l’équipe 2 bénéficie d’un penalty. Plusieurs joueurs de l’équipe 1 contestent la décision avec véhémence. 

Plusieurs joueurs de l’équipe 1 locale : « mais y a jamais penalty… il a plongé, le juge de touche n’a rien signalé…Ils nous provoquent depuis le début du match… On va déposer des réserves tiens…»

 

Plusieurs spectateurs s’en mêlent et font pression sur l’arbitre. L’arbitre convoque alors

les deux capitaines :

 

L’arbitre : « vous me calmez tout ça s’il vous plaît. Sinon j’applique le règlement pour « désapprobations en paroles » et il va y avoir du jaune sur le terrain… »

 

Le capitaine de l’équipe 1 réunit quelques joueurs et relaie la demande de l’arbitre : « c’est sifflé, c’est décidé, on la ferme… Sinon, il peut déjà mettre deux trois jaunes pour toi, toi et toi…On laisse tirer le penalty et on redémarre derrière. »

 

Le penalty est marqué. Ce sera le seul fait de jeu de la première mi-temps.  

Les joueurs regagnent leur vestiaire dans le calme. Seul un joueur de l’équipe 1 est passablement énervé.

 

SQ10 _A tourner_INT/JOUR_ VEST ARBITRAL. 3 arbitres.

  Nous sommes dans le vestiaire des arbitres. Ils échangent, sont bien d’accord.

 

L'assistant  :

« tout se passe bien aujourd’hui. Plutôt tranquille… »

 

L’autre assistant semble tout à fait d’accord  et ajoute :

"pour le penalty, tu as raison à 100%, il l’a bien accroché ".

 

L’arbitre central : « l’important, c’est qu’on soit d’accord tous les trois mais que les joueurs comprennent les décisions aussi. Faudra d’ailleurs être vigilant avec les numéros 4 et 8 de l’équipe qui a pris le penalty » (fin) 

 

Dans les vestiaires des équipes, deux atmosphères bien distinctes me sautent aux yeux.

Chez les locaux, qui sont menés au score, plusieurs joueurs libèrent leur agressivité. Ils en veulent à l’arbitre, aux adversaires. L’entraîneur les recadre.

 

SQ11 INT/JOUR_ VEST VISITEUR_ Entraineur visiteur + joueurs

Dans le vestiaire des visiteurs (contre stade), c’est l’euphorie d’une victoire annoncée qui règne ; l’entraineur visiteur demande aux uns et aux autres de se calmer et de se préparer aux éventuelles provocations de l’adversaire, à des décisions arbitrales qui ne seraient plus

à leur avantage.  

 

 

A11 Entr Viz et joueurs

 

SQ12 L’entraineur Local  : « continuez comme ça, dépensez votre énergie dans la contestation  et l’indiscipline et vous n’en n’aurez plus pour joueur au football… Je vous rappelle que vous êtes là pour ça. On a un bon adversaire en face de nous aujourd’hui. Sur ce que j’ai vu, ils méritent de mener au score. A nous de concentrer toutes nos forces sur le jeu et de ne pas nous mettre l’arbitre sur le dos. En plus, pour l’instant, c’est le meilleur homme du match… »

 

SQ13 - 2e mitps A  Sur le terrain. Des phases de jeu. Les spectateurs observent tranquillement le déroulement de la rencontre

Le match reprend. Très vite, le joueur énervé de la fin de 1ère mi-temps manifeste de l’agressivité incontrôlée… Il provoque verbalement ses adversaires directs, son jeu est plus dur. Les deux entraîneurs discutent de banc à banc.  Le changement intervient.  

 

Entraîneur 2 : « ton numéro 4 commence à déraper sérieusement, j’ai demandé à mon avant-centre de ne pas tomber dans ses provocations, mais je ne sais pas s’il va tenir longtemps »

 

Entraîneur 1 : « je vais le sortir. Il est plus dans le jeu, on joue à dix… » 

 

Le changement intervient. Il est bénéfique à l’équipe 1 qui, pour la première fois, domine le jeu. Sur un corner, c’est même le nouvel arrivant qui inscrit le but de l’égalisation. Dans la foulée, une de ses frappes est contrée et rentre dans le but de manière litigieuse. L’arbitre central accorde le but... mais ...

 

mais son juge de touche le sollicite : le ballon n’a pas franchi entièrement la ligne.

 

Les joueurs de l’équipe 1 encerclent les deux hommes au moment où l’arbitre central revient sur sa décision. Plusieurs joueurs manifestent leur mécontentement et c’est le capitaine qui s’adresse à l’arbitre :

 

 Le capitaine de l’équipe 1 (Matthias) : « vous ne pouvez pas nous faire ça et puis vous n’avez pas le droit de prendre cette décision... »

 

L’arbitre (répond au milieu des agressions verbales de plusieurs spectateurs) :

« on se calme tous ! d’abord, l’assistant est le mieux placé et puis je peux revenir

sur ma décision puisque le jeu n’a pas repris. » 

 

Là-dessus, l’entraîneur de l’équipe 1 s’adresse à ses joueurs : « continuez de jouer ! on est bien mieux qu’en 1ère mi-temps, on aura d’autres occasions… »

 

Le jeu reprend et les locaux poursuivent leur domination en essuyant quelques contre-attaques. Le dénouement approche, l’issue est incertaine. Finalement, l’équipe 1 bénéficie d’un penalty dans le temps additionnel pour une faute flagrante. L’équipe 2 et ses supporters ne contestent pas et encouragent leur gardien de but. Le tireur s’apprête et il entend

 

le numéro 4 sur le banc lui dire : « vas-y mets le au fond, y sont nuls, aussi nuls que l’arbitre, j’avais raison tout à l’heure… »

 

Son entraîneur l’interrompt : « laisse-le tirer tranquillement espèce d’idiot. Avec ta remarque, tu lui mets la pression et tu donnes de l’énergie au gardien. »

 

Le joueur frappe le ballon qui ricoche sur le poteau, revient dans ses pieds, pendant que des hurlements l’agressent de toutes parts… Il hésite alors et quand il arme sa reprise, le gardien intercepte le ballon dans ses pieds. L’arbitre siffle la fin de la rencontre.    

 

 

SQA15 EXT/JOUR TERRAIN Fin de la rencontre. _3 arbitres, 1 délégué,  2 entraineurs.

 Le délégué au terrain pénètre au milieu du terrain pour accompagner le trio arbitral. Des joueurs et dirigeants des deux équipes se serrent la main ainsi qu’aux arbitres. Tout se passe au mieux… 

La rentrée aux vestiaires se fait dans le calme et sous les applaudissements de quelques spectateurs. Un joueur est isolé. C’est le numéro 4 de l’équipe 1 qui semble porter le fardeau de ce penalty raté. Les deux entraîneurs et l’arbitre le rejoignent pour le réconforter. L’arbitre prend la parole :

 

L’arbitre : « aujourd’hui, tout s’est bien passé. Parce que les entraîneurs et les capitaines m’ont soutenu »

 

L’un des entraîneurs : « et parce que tu étais le seul qui ne se contrôlait plus «

L’autre entraîneur  (tourné avec M. Bossa) : « tu te rends compte que deux, voire trois joueurs qui se comportent comme toi pourrissent le match »

 

L’arbitre : « je sais que je vous arbitre encore une fois en Coupe. J’espère que je ne te reconnaitrai pas…que tu auras progressé. »

Les trois hommes repartent et discutent :

L’arbitre : « il faut toujours que ce soit un très bon joueur qui « pête les plombs »…je ne comprends pas ça. «

 

L’entraîneur adverse : « c’est vrai. C’est ce qui fait qu’en fait, ce sont sûrement els plus mauvais en réalité »

 

L’entraîneur du joueur (tourné avec M. Bossa) : « il est peut-être très bon balle au pied, mais il n’est pas prêt physiquement. Il ne vient pas assez aux entraînements. Il ne se donne pas les moyens de comprendre que le football est un sport collectif avec des règles qu’un arbitre aide à installer. »      

 

SQA16 A16_INT/JOUR BUVETTE_L'arbitre explique sa décision. Prise de conscience du joueur sorti  Atmosphère enfumée de fin de match. On refait le match… chacun y va de son commentaire. Joueurs des deux camps et spectateurs se mêlent. L’ambiance est bon enfant…

Tout le monde se retrouve dans le clubhouse pour boire un coup. Les gens discutent à bâtons rompus. L’arbitre met un point d’honneur à expliquer ses décisions. Il est entouré des deux entraîneurs et de ses assistants. Les joueurs et les spectateurs assistent à cette scène.

 

 

Parmi eux, il y en a un qui rêve de pouvoir en faire autant, c’est-à-dire, de pouvoir justifier

son comportement : c’est le numéro 4 ; il se rend compte qu’il ne peut pas et pour cause,

son comportement n’a jamais été raisonnable. Peut-être prend-il alors conscience de ses limites et qu’on ne peut pas faire du sport quand on n’est pas entièrement dans la situation

de match. Il en est sorti mentalement. Il n’a pas pu revenir dans le match. Grâce à son entraîneur. Tant pis pour lui mais tant mieux pour le sport. 

 

Sur le parking situé à proximité de l’entrée du stade. Joueurs et officiels regagnent leur véhicule… On se salue courtoisement. On se souhaite une bonne fin de saison.

Tout le monde quitte le stade. Les joueurs sont fatigués, et les arbitres sont épuisés.

Le directeur de jeu échange avec moi

L’arbitre : « vous vous rendez compte à quoi ça tient. Deux joueurs comme ça sur le terrain

et des entraîneurs moins compréhensifs auraient assurément détruit le match. Tant que les difficultés sont rares et isolées, le sport peut les digérer. Dans le cas contraire, il ne se suffit pas à lui-même »  

 

SQA17 INT/ JOUR On revient dans la salle d’interrogatoire. La cassette est terminée. L’entraîneur, l’arbitre, le joueur, le supporter prennent la parole en même temps et d’une voix déclarent 

Tous : « C’est exactement ce qui s’est passé. On l’aurait pas mieux dit… »

Le journaliste : « on ne voit pas la même chose quand on est un peu à côté de la compétition. Quand on prend du recul. »

Le policier délégué de terrain : « mais c’est parce qu’on a du recul qu’on arrive à se contrôler. Finalement, ce que j’ai vu, c’est ce qu’on voit dans beaucoup d’autres domaines.

Il y a toujours des accidents. On peut pas tout contrôler, mais quand on n’a pas grand-chose à contrôler, ça se passe bien quand on est plusieurs à s’en occuper ».    

FIN FILM A

 

Scénario : Olivier Chovaux, Williams Nuytens.

Atelier SHERPAS ; Université d’Artois.

Juillet 2008©

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VOIR B

« Je vous parle d’un sport qui ressemble à la guerre »

16 novembre 2012 5 16 /11 /novembre /2012 23:00

VERTIKALL -SKEWVILLE - 6 décembre 2012


  une sérigraphie originale tirée en 80 ex. par les ateliers d’Alain Buyse

 un partenariat avec Graffiti Art

co-production Vertikall Galerie nomade -  Art to Be Gallery


  BE INSIDE c’est la proposition d’entrer dans le monde de SKEWVILLE et de redécouvrir une vision de la Ville au travers sa vision de Brooklyn.

source : dossier de presse

 

 

- oO Ceci n'est pas un SKEWVILLE Oo -

 

 

2011 DB IMGP1722 pp

NOT BROOKLYN BUT WAZ' BY WPK

2011 DB IMGP1719 pp

 

 

- oO Oo -

exposition passée : Hétérotopia

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15 novembre 2012 4 15 /11 /novembre /2012 14:24

 

le B.A.R et Le Métropolitain

ici présentent

dans le cadre de la 6e Nuit des Arts roubaisienne

 

 

 

 

CP ElvirePrevot pp

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6 novembre 2012 2 06 /11 /novembre /2012 23:00

Plasticien - Pierre Alexis Deschamp

 

 

Elvire Prévot - Photographe

 

 


 

 
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27 août 2012 1 27 /08 /août /2012 18:16

A LOUER 

BIBLIOTHEQUE

 

En haut, c'est une photo dans une rue de Lille où tout ferme - et c'est dans le centre.

En bas, c'est la salle de lecture de la méditahèque Jean Lévy à Lille - en plein centre également...

Dans le silence des livres, il y a toujours de quoi rêver quand le ciel s'éclaire.


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29 juin 2012 5 29 /06 /juin /2012 21:19
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